LE DOSSIER DU MOIS

Quel devenir pour la fonction ‘Etudes’ chez l’annonceur ? La vision des décideurs marketing

23 Sep. 2020 | Dossiers du mois

Le devenir de la fonction études dans les entreprises, la vision des décideurs

Quel que soit le nom qu’on lui donne — Etudes marketing, Consumer Insight, Market Research, Connaissance Clients… —, voilà une fonction dont le devenir dans les entreprises soulève bien des interrogations. Va-t-elle s’étioler comme certains le prédisent, face à la concurrence de nouvelles options d’analyse des consommateurs ? Ou bien son rôle peut-il au contraire se transformer et se renforcer ? Quel est donc à ce sujet le point de vue des décideurs marketing ? Quelles sont leurs convictions ?

Suite à notre premier volet, nous vous proposons de découvrir les interviews d’Olivier Balima (Directeur Marché et Clients de LCL), Valérie Fohrer (CMO de Degrenne) et Simon Ilardi (Directeur Marketing Clients Fnac-Darty)

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Découvrez nos précédents dossiers du mois

Panels online, réseaux sociaux, téléphone,… : quelles sources pour les études aujourd’hui et demain ? (volet 1)

Panels online, réseaux sociaux, téléphone,… : quelles sources pour les études aujourd’hui et demain ? (volet 1)

Voilà un choix auquel les professionnels des études marketing sont systématiquement confrontés : quelle source utiliser, en particulier pour les investigations quantitatives ? La réponse varie selon les contextes des projets, mais aussi en fonction des évolutions de la technologie et de la société. Les panels on-line dominent aujourd’hui la scène face au téléphone, qui n’a peut-être pas dit son dernier mot. Et des solutions alternatives progressent, avec l’usage des réseaux sociaux…

Quel état des lieux peut-on faire ? Quelles sont les tendances les plus vraisemblables ? Et comment les market researchers peuvent en tirer le meilleur parti ?

Nous vous proposons une première série de points de vue pour alimenter cette réflexion, avec les interviews de Raphaël Clave (Dynata), Jérémy Lefebvre (Episto) et Alexis Bonis (B3TSI)

Quand les marques se cherchent une raison d’être…

Quand les marques se cherchent une raison d’être…

Il y a manifestement un engouement des marketeurs et des communicants pour ces chantiers visant à donner plus de sens aux marques dont ils ont la responsabilité. L’enjeu étant de définir plus spécifiquement la « Brand Purpose », ou la « Raison d’être » de la marque, qui sont les deux termes les plus souvent usités.

Cet intérêt n’est-il qu’un phénomène de « mode » ? ou bien se justifie-t-il au contraire par des évolutions profondes des règles du jeu pour les marques ? Si oui, quels sont les parti-pris les plus pertinents pour mener à bien ces chantiers ? Et quels sont à contrario les principaux pièges à éviter ?

Nous vous proposons de découvrir les points de vue d’Arnaud Caré (Ipsos), Nicolas Riou et Cécile Batho (BrainValue), Céline Grégoire et Sylvie Lasoen (AddingLight). Ainsi que le témoignage d’Aude Mauclaire (Cassegrain)

Les études socio-culturelles servent-elles encore à quelque chose ? (volet 2)

Les études socio-culturelles servent-elles encore à quelque chose ? (volet 2)

C’est un fait, les études socio-culturelles passent assez souvent au second plan des priorités pour les équipes market-research ou consumer-insight des entreprises. Et il faut bien sûr voir derrière ce phénomène un besoin clair de leur part, celui de partager des éclairages aussi immédiatement actionnables que possible…

Mais n’y a-t-il pas un vrai risque pour les marques à sous-estimer l’importance de ce prisme, surtout par les temps qui courent ? Et n’existe-t-il pas des options permettant de renforcer l’opérationnalité de ces inputs, en visant l’efficacité avant tout ?

Nous vous proposons de découvrir, suite à notre premier volet, les points de vue de Dominique Suire (Stratégir), Diouldé Chartier-Beffa (DCap Research), Inès Bizot et Ilana Dupeyron (June Marketing)