LE DOSSIER DU MOIS

Agilité et études marketing : mode d’emploi (volet 2)

14 Nov. 2019 | Dossiers du mois

L'agilité est une notion omniprésente dans les réflexions et les échanges, au sein des entreprises et des sociétés qui les accompagnent.

Ne s'agit-il que d'un buzz-word assez vide de sens ? Ou bien d'un impératif parmi les plus structurants qui soient, en particulier pour l'univers des études et de l'intelligence marketing ? Et si oui, en quoi ? Et comment doit-il être négocié de sorte à éviter les embuches potentielles, et être réellement vecteur d'efficacité ?

Avec les interviews de Nathalie Perrio-Combeaux et Patrick Van Bloeme (ITWP), Lambert Lagrevol (Enov) et Aurélie Bouillot (Stratégir-WSA)

Partager

Découvrez nos précédents dossiers du mois

Quand les marques se cherchent une raison d’être…

Quand les marques se cherchent une raison d’être…

Il y a manifestement un engouement des marketeurs et des communicants pour ces chantiers visant à donner plus de sens aux marques dont ils ont la responsabilité. L’enjeu étant de définir plus spécifiquement la « Brand Purpose », ou la « Raison d’être » de la marque, qui sont les deux termes les plus souvent usités.

Cet intérêt n’est-il qu’un phénomène de « mode » ? ou bien se justifie-t-il au contraire par des évolutions profondes des règles du jeu pour les marques ? Si oui, quels sont les parti-pris les plus pertinents pour mener à bien ces chantiers ? Et quels sont à contrario les principaux pièges à éviter ?

Nous vous proposons de découvrir les points de vue d’Arnaud Caré (Ipsos), Nicolas Riou et Cécile Batho (BrainValue), Céline Grégoire et Sylvie Lasoen (AddingLight). Avec le témoignage à venir d’Aude Mauclaire (Cassegrain)

Les études socio-culturelles servent-elles encore à quelque chose ? (volet 2)

Les études socio-culturelles servent-elles encore à quelque chose ? (volet 2)

C’est un fait, les études socio-culturelles passent assez souvent au second plan des priorités pour les équipes market-research ou consumer-insight des entreprises. Et il faut bien sûr voir derrière ce phénomène un besoin clair de leur part, celui de partager des éclairages aussi immédiatement actionnables que possible…

Mais n’y a-t-il pas un vrai risque pour les marques à sous-estimer l’importance de ce prisme, surtout par les temps qui courent ? Et n’existe-t-il pas des options permettant de renforcer l’opérationnalité de ces inputs, en visant l’efficacité avant tout ?

Nous vous proposons de découvrir, suite à notre premier volet, les points de vue de Dominique Suire (Stratégir), Diouldé Chartier-Beffa (DCap Research), Inès Bizot et Ilana Dupeyron (June Marketing)

Les études socio-culturelles servent-elles encore à quelque chose ? (volet 1)

Les études socio-culturelles servent-elles encore à quelque chose ? (volet 1)

Les études socio-culturelles ont connu par le passé une sorte d’âge d’or, avec des segmentations aussi marquantes que les chemises à fleurs de son vulgarisateur le plus médiatique. Mais au fil du temps, elles ont perdu du terrain, les entreprises privilégiant des approches plus ad’hoc, visant à être plus opérationnelles.

Ce moindre engouement est-il imputable à une trop faible efficacité de ces outils ? Ces grilles de lecture ne méritent-elles pas au contraire de reprendre un peu plus de place ? Si oui pourquoi ? Et comment, selon quelles grandes options ?

Nous vous proposons de découvrir les interviews de Xavier Charpentier (FreeThinking), Rémy Oudghiri (SocioVision), Jean-François Levionnois (BVA) et Thibault Martinerie (Bouygues Immobilier)