LE DOSSIER DU MOIS

Etudes marketing et do-it-yourself : pour le meilleur ou pour le pire ? (volet 1)

9 Mar. 2018 | Dossiers du mois

La pratique du DiY a spectaculairement progressé dans le domaine des études, comme en atteste les chiffres de notre baromètre. Le phénomène n’a rien d’anodin. Il peut être appréhendé comme un risque : celui que la commoditisation des études et la recherche des économies à tout prix mènent à une forte dégradation de la qualité. Mais il peut aussi préfigurer une nouvelle ère pour les études, avec de nouveaux modes de fonctionnement entre annonceurs et instituts. Quelles sont donc les meilleures options à prendre sur cet enjeu ? Quels sont les risques et les écueils à éviter ?

Nous vous proposons de découvrir à ce sujet les points de vue de Guillaume Roussel (Orange), Stéphanie Passareira (Init) et Christophe Ralle (Ysthad)

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Une paupérisation et une ouverture…

Une paupérisation et une ouverture…

Et si le développement du do-it-yourself chez les annonceurs était un phénomène réellement ambivalent : à la fois le signe d’une spirale allant dans le sens d’une paupérisation des études marketing — dans laquelle les instituts aurait leur part ...
Gâchis ou gagnant-gagnant ?

Gâchis ou gagnant-gagnant ?

A l’évidence, le do-it-yourself est une réalité déjà bien présente dans les études de satisfaction, en particulier pour les mesures à chaud, et elle ne fera sans doute que se renforcer. Mais aux yeux de Stéphanie Passareira, DGA d’Init, selon ...
Le challenge des Directions Etudes

Le challenge des Directions Etudes

Si le DiY appliqué aux études marketing— qui peut prendre des formes extrêmement variées — apporte de vraies réponses à de vrais besoins au sein des entreprises, il est aussi synonyme d’un risque à ne pas négliger : celui de casser la capacité ...

Découvrez nos précédents dossiers du mois

Le Good : bullshit ou vrai cheval de bataille pour les marques ?

Le Good : bullshit ou vrai cheval de bataille pour les marques ?

Le Good, c’est la vague qui ne cesse de monter. Avec le mot d’ordre pour les marques d’agir en mode responsable, pour la planète et la société. De fait, celles-ci lui accordent une part majeure de leur bande passante, sous les encouragements des agences de communication et des médias.

Mais qu’en est-il en réalité ? Est-ce un simple effet de mode ? Ou bien une tendance de fond dont elles doivent impérativement tenir compte ? Et, si oui, en se posant quelles questions ? Et comment les équipes insights doivent-elles intégrer cette donne ? Avec quelles études et quels outils de pilotage ?

Nous vous proposons une première série de réflexions sur ce sujet avec les interviews de Lise Brunet (SocioVision – Groupe Ifop), Daniel Bô (QualiQuanti), Céline Grégoire et Sylvie Lasoen (AddingLight)

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ? (volet 2)

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ? (volet 2)

Interroger les gens n’est pas la seule corde à leur arc dont disposent les professionnels des études marketing. Mais celle-ci est néanmoins indispensable, ce qui pose un sérieux souci si les individus rechignent à participer ou s’ils en sont empêchés…

Pourquoi cet enjeu monte-t-il en puissance aujourd’hui ? Et surtout, quelles sont les options pour y faire face ou même inverser la tendance ?

En mode suite à notre premier volet, nous vous proposons une nouvelle série de points de vue sur ce sujet, avec les interviews de Raphaël Clave (Dynata), Bruno François (La Voix du Client), Elodie-Anne Gandelin et Sandrine Ziza (Audirep).

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ?

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ?

Si le phénomène a pu être éludé par le passé, il apparait aujourd’hui comme un enjeu particulièrement sensible pour l’ensemble des acteurs des études marketing, tant côté instituts que chez les annonceurs.

A quoi tient donc cette difficulté sans doute croissante à faire participer les consommateurs — et plus largement les individus — aux études marketing et aux diverses formes de sondages ? Cette évolution est-elle inéluctable ? Et, si non, quelles sont les grandes options possibles pour y remédier, qu’elles soient « tactiques » ou plus disruptives ?

Nous vous proposons une première série de réflexions sur ce sujet avec les interviews de Jérémy Lefebvre (Episto), Jean-Yves Laffon (Appinio), Nathalie Cabart et Thomas Le Cren (June Marketing)