LE DOSSIER DU MOIS

Quand les marques se cherchent une raison d’être…

18 Jan. 2021 | Dossiers du mois

Brand Purpose : pourquoi, comment ?

Il y a manifestement un engouement des marketeurs et des communicants pour ces chantiers visant à donner plus de sens aux marques dont ils ont la responsabilité. L’enjeu étant de définir plus spécifiquement la « Brand Purpose », ou la « Raison d’être » de la marque, qui sont les deux termes les plus souvent usités.

Cet intérêt n’est-il qu’un phénomène de « mode » ? ou bien se justifie-t-il au contraire par des évolutions profondes des règles du jeu pour les marques ? Si oui, quels sont les parti-pris les plus pertinents pour mener à bien ces chantiers ? Et quels sont à contrario les principaux pièges à éviter ?

Nous vous proposons de découvrir les points de vue d’Arnaud Caré (Ipsos), Nicolas Riou et Cécile Batho (BrainValue), Céline Grégoire et Sylvie Lasoen (AddingLight). Ainsi que le témoignage d’Aude Mauclaire (Cassegrain)

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Découvrez nos précédents dossiers du mois

Le Good : bullshit ou vrai cheval de bataille pour les marques ?

Le Good : bullshit ou vrai cheval de bataille pour les marques ?

Le Good, c’est la vague qui ne cesse de monter. Avec le mot d’ordre pour les marques d’agir en mode responsable, pour la planète et la société. De fait, celles-ci lui accordent une part majeure de leur bande passante, sous les encouragements des agences de communication et des médias.

Mais qu’en est-il en réalité ? Est-ce un simple effet de mode ? Ou bien une tendance de fond dont elles doivent impérativement tenir compte ? Et, si oui, en se posant quelles questions ? Et comment les équipes insights doivent-elles intégrer cette donne ? Avec quelles études et quels outils de pilotage ?

Nous vous proposons une première série de réflexions sur ce sujet avec les interviews de Lise Brunet (SocioVision – Groupe Ifop), Daniel Bô (QualiQuanti), Céline Grégoire et Sylvie Lasoen (AddingLight)

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ? (volet 2)

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ? (volet 2)

Interroger les gens n’est pas la seule corde à leur arc dont disposent les professionnels des études marketing. Mais celle-ci est néanmoins indispensable, ce qui pose un sérieux souci si les individus rechignent à participer ou s’ils en sont empêchés…

Pourquoi cet enjeu monte-t-il en puissance aujourd’hui ? Et surtout, quelles sont les options pour y faire face ou même inverser la tendance ?

En mode suite à notre premier volet, nous vous proposons une nouvelle série de points de vue sur ce sujet, avec les interviews de Raphaël Clave (Dynata), Bruno François (La Voix du Client), Elodie-Anne Gandelin et Sandrine Ziza (Audirep).

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ?

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ?

Si le phénomène a pu être éludé par le passé, il apparait aujourd’hui comme un enjeu particulièrement sensible pour l’ensemble des acteurs des études marketing, tant côté instituts que chez les annonceurs.

A quoi tient donc cette difficulté sans doute croissante à faire participer les consommateurs — et plus largement les individus — aux études marketing et aux diverses formes de sondages ? Cette évolution est-elle inéluctable ? Et, si non, quelles sont les grandes options possibles pour y remédier, qu’elles soient « tactiques » ou plus disruptives ?

Nous vous proposons une première série de réflexions sur ce sujet avec les interviews de Jérémy Lefebvre (Episto), Jean-Yves Laffon (Appinio), Nathalie Cabart et Thomas Le Cren (June Marketing)