LE DOSSIER DU MOIS

Faut-il dynamiter les baromètres de satisfaction ? (volet 2)

17 Juin. 2019 | Dossiers du mois

Si les baromètres de satisfaction se sont massivement diffusés au sein des entreprises, ils sont néanmoins fortement challengés par les équipes aujourd’hui. Leur remise en cause tient à de multiples raisons, dont la multiplication des alternatives permettant de faire remonter les perceptions des clients. De fait, les équipes Etudes se retrouvent souvent à devoir gérer un beau casse-tête…

Faut-il donc céder à la tentation de la dynamite, et passer à des solutions radicalement nouvelles ? Résister à des changements dont la pertinence se discute ? Ou bien repenser ces outils, et si oui, selon quels principes ?

Avec les interviews de Thierry Backer et Benoit Rolland (Harris Interactive), Pascal Ferrero (Enov). Et, côté annonceur, la vision de Laure Guiter et Thierry Vallaud (Groupe Pro BTP)

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« Mieux vaut dynamiser que dynamiter ! »

« Mieux vaut dynamiser que dynamiter ! »

Pour Pascal Ferrero (Enov), l’impératif est de dynamiser les baromètres de satisfaction plutôt que de les dynamiter. En les utilisant pour ce qu’ils devraient être — des outils stratégiques servant à définir des priorités — avec tout ce que cela
Une aide à la transformation des entreprises

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Si la tentation de la dynamite existe, des démarches plus constructives s’imposent autour des baromètres de satisfaction pour Thierry Backer et Benoit Rolland (Harris Interactive). Surtout si l’on tient compte des évolutions des entreprises, ...
Le chaud ou le froid ?

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Une des principales interrogations des entreprises sur ces enjeux de satisfaction porte sur l’articulation des deux principes clés de monitoring que sont le « à froid » (qui s’intéresse à la globalité de la relation) et le « à ...

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Panels online, réseaux sociaux, téléphone,… : quelles sources pour les études aujourd’hui et demain ? (volet 1)

Panels online, réseaux sociaux, téléphone,… : quelles sources pour les études aujourd’hui et demain ? (volet 1)

Voilà un choix auquel les professionnels des études marketing sont systématiquement confrontés : quelle source utiliser, en particulier pour les investigations quantitatives ? La réponse varie selon les contextes des projets, mais aussi en fonction des évolutions de la technologie et de la société. Les panels on-line dominent aujourd’hui la scène face au téléphone, qui n’a peut-être pas dit son dernier mot. Et des solutions alternatives progressent, avec l’usage des réseaux sociaux…

Quel état des lieux peut-on faire ? Quelles sont les tendances les plus vraisemblables ? Et comment les market researchers peuvent en tirer le meilleur parti ?

Nous vous proposons une première série de points de vue pour alimenter cette réflexion, avec les interviews de Raphaël Clave (Dynata), Jérémy Lefebvre (Episto) et Alexis Bonis (B3TSI)

Quand les marques se cherchent une raison d’être…

Quand les marques se cherchent une raison d’être…

Il y a manifestement un engouement des marketeurs et des communicants pour ces chantiers visant à donner plus de sens aux marques dont ils ont la responsabilité. L’enjeu étant de définir plus spécifiquement la « Brand Purpose », ou la « Raison d’être » de la marque, qui sont les deux termes les plus souvent usités.

Cet intérêt n’est-il qu’un phénomène de « mode » ? ou bien se justifie-t-il au contraire par des évolutions profondes des règles du jeu pour les marques ? Si oui, quels sont les parti-pris les plus pertinents pour mener à bien ces chantiers ? Et quels sont à contrario les principaux pièges à éviter ?

Nous vous proposons de découvrir les points de vue d’Arnaud Caré (Ipsos), Nicolas Riou et Cécile Batho (BrainValue), Céline Grégoire et Sylvie Lasoen (AddingLight). Ainsi que le témoignage d’Aude Mauclaire (Cassegrain)

Les études socio-culturelles servent-elles encore à quelque chose ? (volet 2)

Les études socio-culturelles servent-elles encore à quelque chose ? (volet 2)

C’est un fait, les études socio-culturelles passent assez souvent au second plan des priorités pour les équipes market-research ou consumer-insight des entreprises. Et il faut bien sûr voir derrière ce phénomène un besoin clair de leur part, celui de partager des éclairages aussi immédiatement actionnables que possible…

Mais n’y a-t-il pas un vrai risque pour les marques à sous-estimer l’importance de ce prisme, surtout par les temps qui courent ? Et n’existe-t-il pas des options permettant de renforcer l’opérationnalité de ces inputs, en visant l’efficacité avant tout ?

Nous vous proposons de découvrir, suite à notre premier volet, les points de vue de Dominique Suire (Stratégir), Diouldé Chartier-Beffa (DCap Research), Inès Bizot et Ilana Dupeyron (June Marketing)