LE DOSSIER DU MOIS

Faut-il dynamiter les baromètres de satisfaction ? (volet 1)

14 Mar. 2019 | Dossiers du mois

A l’évidence, les baromètres de satisfaction comptent parmi les dispositifs Etudes les plus essentiels dans les entreprises. Et pourtant, ils semblent être de plus en plus souvent remis en cause, alors même — voilà encore un beau paradoxe — que l’enjeu de la customer centricity ne cesse de prendre de l’importance au sein de celles-ci…

Pourquoi ces outils sont-ils ainsi challengés ? Faut-il les "dynamiter" au profit de nouvelles solutions, ou plutôt les repenser ? Et, si oui, quelles sont les options « philosophiques » et pratiques les plus intéressantes à suivre ?

Avec les interviews de Guillaume Antonietti (Groupe BVA), Diouldé Chartier-Beffa (DCap Research), Stéphane Marder et Benoit Parraud (Future Thinking France)

Partager

Le pragmatisme plutôt que la dynamite !

Le pragmatisme plutôt que la dynamite !

Pour Stéphane Marder et Benoit Parraud (Future Thinking), la dynamite n’est manifestement pas la solution la plus adaptée pour optimiser les baromètres de satisfaction. L’option la plus payante serait plutôt celle du pragmatisme, qui amène à ...
Un indicateur n’est pas une fin en soi !

Un indicateur n’est pas une fin en soi !

Pour Guillaume Antonietti (Groupe BVA), nous assistons bien à une remise en cause des baromètres de type Satisfaction par les directions générales des entreprises… Et celle-ci est tout à fait compréhensible compte tenu des dérives qu’il y a pu ...
Et si l’on passait aux baromètres d’expérience ?

Et si l’on passait aux baromètres d’expérience ?

Et si l’on « barométrisait » l’expérience des individus plutôt que leur satisfaction vis-à-vis des moyens mis en oeuvre par les entreprises ? Et si l’on cessait ainsi de les mettre en situation de juges — au risque qu’ils en demandent toujours ...

Découvrez nos précédents dossiers du mois

Le Good : bullshit ou vrai cheval de bataille pour les marques ?

Le Good : bullshit ou vrai cheval de bataille pour les marques ?

Le Good, c’est la vague qui ne cesse de monter. Avec le mot d’ordre pour les marques d’agir en mode responsable, pour la planète et la société. De fait, celles-ci lui accordent une part majeure de leur bande passante, sous les encouragements des agences de communication et des médias.

Mais qu’en est-il en réalité ? Est-ce un simple effet de mode ? Ou bien une tendance de fond dont elles doivent impérativement tenir compte ? Et, si oui, en se posant quelles questions ? Et comment les équipes insights doivent-elles intégrer cette donne ? Avec quelles études et quels outils de pilotage ?

Nous vous proposons une première série de réflexions sur ce sujet avec les interviews de Lise Brunet (SocioVision – Groupe Ifop), Daniel Bô (QualiQuanti), Céline Grégoire et Sylvie Lasoen (AddingLight)

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ? (volet 2)

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ? (volet 2)

Interroger les gens n’est pas la seule corde à leur arc dont disposent les professionnels des études marketing. Mais celle-ci est néanmoins indispensable, ce qui pose un sérieux souci si les individus rechignent à participer ou s’ils en sont empêchés…

Pourquoi cet enjeu monte-t-il en puissance aujourd’hui ? Et surtout, quelles sont les options pour y faire face ou même inverser la tendance ?

En mode suite à notre premier volet, nous vous proposons une nouvelle série de points de vue sur ce sujet, avec les interviews de Raphaël Clave (Dynata), Bruno François (La Voix du Client), Elodie-Anne Gandelin et Sandrine Ziza (Audirep).

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ?

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ?

Si le phénomène a pu être éludé par le passé, il apparait aujourd’hui comme un enjeu particulièrement sensible pour l’ensemble des acteurs des études marketing, tant côté instituts que chez les annonceurs.

A quoi tient donc cette difficulté sans doute croissante à faire participer les consommateurs — et plus largement les individus — aux études marketing et aux diverses formes de sondages ? Cette évolution est-elle inéluctable ? Et, si non, quelles sont les grandes options possibles pour y remédier, qu’elles soient « tactiques » ou plus disruptives ?

Nous vous proposons une première série de réflexions sur ce sujet avec les interviews de Jérémy Lefebvre (Episto), Jean-Yves Laffon (Appinio), Nathalie Cabart et Thomas Le Cren (June Marketing)