LE DOSSIER DU MOIS

Les études socio-culturelles servent-elles encore à quelque chose ? (volet 2)

2 Déc. 2020 | Dossiers du mois

Quelle place pour les études socio-culturelles ?

C’est un fait, les études socio-culturelles passent assez souvent au second plan des priorités pour les équipes market-research ou consumer-insight des entreprises. Et il faut bien sûr voir derrière ce phénomène un besoin clair de leur part, celui de partager des éclairages aussi immédiatement actionnables que possible…

Mais n’y a-t-il pas un vrai risque pour les marques à sous-estimer l’importance de ce prisme, surtout par les temps qui courent ? Et n’existe-t-il pas des options permettant de renforcer l’opérationnalité de ces inputs, en visant l’efficacité avant tout ?

Nous vous proposons de découvrir, suite à notre premier volet, les points de vue de Dominique Suire (Stratégir), Diouldé Chartier-Beffa (DCap Research), Inès Bizot et Ilana Dupeyron (June Marketing)

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Comment optimiser l’Expérience Client dans un monde qui n’est pas celui des bisounours ?

Comment optimiser l’Expérience Client dans un monde qui n’est pas celui des bisounours ?

Eh non en effet, les entreprises ne peuvent pas se permettre de fonctionner en mode « hors-sol ». Si l’optimisation de l’expérience Client est un impératif, elle ne peut être menée que dans des conditions économiques viables pour elles, avec la visée de la plus grande efficacité et du meilleur ROI possible …

Quels sont donc les prismes les plus efficients pour effectuer les bons diagnostics et agir en intégrant cette double exigence ? Quelles sont les erreurs à éviter ?

Nous vous proposons de découvrir les points de vue de Fabienne Galzin (BVA Xsight), Bruno François (La Voix du Client), Lea König et Truong Nguyen (OpinionWay)

Quelles études marketing pour prendre dix ans d’avance sur ses concurrents ? (volet 2)

Quelles études marketing pour prendre dix ans d’avance sur ses concurrents ? (volet 2)

Faire le break sur leur marché — ou, encore mieux, parvenir à le réinventer — est l’ambition secrète ou affichée de nombreux décideurs marketing. Leur hantise étant bien sûr de voir leur propre marque reléguée loin des leaders. Ou pire, de louper un virage décisif !

Mais ne faut-il pas repenser la nature des études à mettre en oeuvre pour se donner les meilleures chances de succès ? Prendre la mesure des bouleversements du jeu concurrentiel qu’induisent les récents développements de la technologie ? Ou bien reconsidérer assez radicalement cette notion d’avance concurrentielle ?

Ce sont les trois grandes interrogations qu’abordent ici Emmanuel Delsuc (Strategir), Diouldé Chartier (D’Cap Research) et Jocelyn Munoz (Deep Opinion, Groupe Ifop) dans le cadre du second volet de ce dossier.

Quelles études marketing pour prendre dix ans d’avance sur ses concurrents ?

Quelles études marketing pour prendre dix ans d’avance sur ses concurrents ?

Prendre une avance substantielle sur ses concurrents est sans doute le rêve de nombreux dirigeants et directeurs marketing. Nul n’étant jamais à l’abri, a contrario, du cauchemar de voir son entreprise définitivement « larguée », comme en attestent quelques cas emblématiques…

Mais comment construire cette supériorité ou éviter le pire ? Faut-il prier pour avoir l’intuition d’un Steve Jobs ou d’un Jeff Bezos ? Ou bien existe-t-il des réflexes méthodologiques, des outils d’études marketing ou plus largement des démarches de réflexion qui apporteraient une véritable aide en ce sens ? Et si oui lesquels ?

Nous vous proposons une première série de points de vue sur ce thème avec les interviews de Michael Bendavid (Strategic Research), Florence Hussenot (Adwise), et Céline Grégoire (AddingLight)