LE DOSSIER DU MOIS

Etudes marketing et do-it-yourself : pour le meilleur ou pour le pire ? (volet 1)

9 Mar. 2018 | Dossiers du mois

La pratique du DiY a spectaculairement progressé dans le domaine des études, comme en atteste les chiffres de notre baromètre. Le phénomène n’a rien d’anodin. Il peut être appréhendé comme un risque : celui que la commoditisation des études et la recherche des économies à tout prix mènent à une forte dégradation de la qualité. Mais il peut aussi préfigurer une nouvelle ère pour les études, avec de nouveaux modes de fonctionnement entre annonceurs et instituts. Quelles sont donc les meilleures options à prendre sur cet enjeu ? Quels sont les risques et les écueils à éviter ?

Nous vous proposons de découvrir à ce sujet les points de vue de Guillaume Roussel (Orange), Stéphanie Passareira (Init) et Christophe Ralle (Ysthad)

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Découvrez nos précédents dossiers du mois

Quelle place donner à l’IA dans les études qualitatives ?

Quelle place donner à l’IA dans les études qualitatives ?

L’Intelligence Artificielle ouvre aujourd’hui de nouvelles possibilités pour les études qualitatives : terrains plus riches, analyses plus rapides, exploitation de volumes de données jusqu’alors difficilement accessibles…

Mais au-delà des promesses, quels sont les usages réellement enthousiasmants pour les équipes insights et marketing ? Et à l’inverse, quels sont les pièges majeurs à éviter pour ne pas perdre en rigueur, en profondeur d’analyse ou en lien avec le terrain ?

Nous vous proposons de découvrir une première série de points de vue sur ce thème avec les regards croisés d’Emilie Faget et Hélène Dor (Appinio), de Daniel Bô (QualiQuanti) et de Jean-Maxence Granier (Think-Out)

Etudes marketing : faut-il ré-inventer la relation entre instituts et annonceurs ? (volet 2)

Etudes marketing : faut-il ré-inventer la relation entre instituts et annonceurs ? (volet 2)

L’industrie des études marketing évolue, les directions Insights se transforment, les attentes changent : dans ce contexte de mutations profondes, la relation traditionnelle entre instituts et annonceurs résiste-t-elle encore ?

Peut-on se contenter de perpétuer les modèles établis ? Ou est-il temps d’explorer de nouveaux modes de collaboration, d’imaginer des partenariats différents, quitte à repenser en profondeur — y compris dans leur dimension contractuelle — les fondements de cette relation ?

Suite à notre 1er volet, nous vous proposons une nouvelle série de réflexions et retours d’expérience sur ce thème, avec les interviews de Christine Antoine-Simonet (Danone), Jennifer Picard (Opella ex-Sanofi) et Sandrine Seksik (ex-McDonald’s France)

Etudes marketing : faut-il ré-inventer la relation entre instituts et annonceurs ?

Etudes marketing : faut-il ré-inventer la relation entre instituts et annonceurs ?

Dans un monde où tout bouge — l’industrie du market research elle-même, mais aussi la fonction Insights côté annonceurs — la relation entre instituts d’études et entreprises ne peut qu’être questionnée.

Le statu quo est-il encore possible ? Ou faut-il, au contraire, repenser les schémas dominants, inventer de nouvelles formes de collaboration, voire aller jusqu’à une véritable « refondation » de cette relation, y compris sur le plan contractuel ?

Nous vous proposons une première série de réflexions et de retours d’expérience sur ce thème, avec les interviews d’Emmanuel Malard (Sugi Research), Virginie Gautereau et Lucie Coulon (Enov), Émilie Dumas (Appinio) et Amélie Luciani (Nissan Europe).