LE DOSSIER DU MOIS

Comment rater ses segmentations à coup sûr ?

19 Déc. 2017 | Dossiers du mois

Au moins en théorie, la segmentation est le b.a. – ba du marketing, et même un de ses fondements les plus essentiels. Et pourtant, l’exercice a toujours été redoutable. Et il le devient même de plus en plus dans le contexte de la révolution digitale, qui confronte les entreprises au difficile challenge de bien articuler le stratégique et l’opérationnel…

Quelles sont donc les conditions qui génèrent une forte probabilité d’échec pour cette démarche à haut risque ? Et quels sont au contraire les facteurs à réunir, ceux qui permettent de se donner les meilleures chances de réussite ?

Avec les interviews d'Agnès Gilbert et Joël Grandsart (Ipsos), Sylvie Cohen (Numsight), Michael Bendavid et Ariane Griesbeck (Strategic Research) 

Partager

Segmenter n’est pas une fin en soi

Segmenter n’est pas une fin en soi

La segmentation n’est pas une fin en soi, mais un outil qui doit être pensé au service de l’entreprise et de son business. Tel est le principe clé qui, faute d’être respecté nous dit Sylvie Cohen (Numsight), mène assez directement à l’échec ...
Concilier l’opérationnel et le stratégique

Concilier l’opérationnel et le stratégique

Avec la numérisation de nos économies, les consommateurs exigent toujours plus de personnalisation. Et les entreprises ont accès à de nouveaux modes de pilotage de leur marketing, celui-ci devenant de plus en plus « en continu » et quasi ...
Appuyer sur un bouton ne suffit pas…

Appuyer sur un bouton ne suffit pas…

Pour Michael Bendavid et Ariane Griesbeck (Strategic Research), la recette du pire lorsqu’il s’agit de mettre en oeuvre un chantier de segmentation existe bien. Elle a pour ingrédient clé un déficit de réflexion en amont du projet, une carence ...

Découvrez nos précédents dossiers du mois

Le Good : bullshit ou vrai cheval de bataille pour les marques ?

Le Good : bullshit ou vrai cheval de bataille pour les marques ?

Le Good, c’est la vague qui ne cesse de monter. Avec le mot d’ordre pour les marques d’agir en mode responsable, pour la planète et la société. De fait, celles-ci lui accordent une part majeure de leur bande passante, sous les encouragements des agences de communication et des médias.

Mais qu’en est-il en réalité ? Est-ce un simple effet de mode ? Ou bien une tendance de fond dont elles doivent impérativement tenir compte ? Et, si oui, en se posant quelles questions ? Et comment les équipes insights doivent-elles intégrer cette donne ? Avec quelles études et quels outils de pilotage ?

Nous vous proposons une première série de réflexions sur ce sujet avec les interviews de Lise Brunet (SocioVision – Groupe Ifop), Daniel Bô (QualiQuanti), Céline Grégoire et Sylvie Lasoen (AddingLight)

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ? (volet 2)

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ? (volet 2)

Interroger les gens n’est pas la seule corde à leur arc dont disposent les professionnels des études marketing. Mais celle-ci est néanmoins indispensable, ce qui pose un sérieux souci si les individus rechignent à participer ou s’ils en sont empêchés…

Pourquoi cet enjeu monte-t-il en puissance aujourd’hui ? Et surtout, quelles sont les options pour y faire face ou même inverser la tendance ?

En mode suite à notre premier volet, nous vous proposons une nouvelle série de points de vue sur ce sujet, avec les interviews de Raphaël Clave (Dynata), Bruno François (La Voix du Client), Elodie-Anne Gandelin et Sandrine Ziza (Audirep).

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ?

Comment connaître les consommateurs s’ils ne veulent plus participer aux études ?

Si le phénomène a pu être éludé par le passé, il apparait aujourd’hui comme un enjeu particulièrement sensible pour l’ensemble des acteurs des études marketing, tant côté instituts que chez les annonceurs.

A quoi tient donc cette difficulté sans doute croissante à faire participer les consommateurs — et plus largement les individus — aux études marketing et aux diverses formes de sondages ? Cette évolution est-elle inéluctable ? Et, si non, quelles sont les grandes options possibles pour y remédier, qu’elles soient « tactiques » ou plus disruptives ?

Nous vous proposons une première série de réflexions sur ce sujet avec les interviews de Jérémy Lefebvre (Episto), Jean-Yves Laffon (Appinio), Nathalie Cabart et Thomas Le Cren (June Marketing)