Les professionnels des insights doivent-ils réinventer leur marketing ?
Qu’ils évoluent côté annonceurs ou en institut, les professionnels du market research et des insights sont largement convaincus d’exercer un métier passionnant. Mais, ils le disent eux-mêmes, ils n’excellent guère dans l’art de mettre en valeur leur expertise et ce qu’elle apporte aux entreprises…
Est-ce « simplement » du fait d’un déficit de communication ? Ou bien la réflexion sur les axes de progrès doit-elle être plus large, et porter également sur les façons de travailler et même le rôle de ces spécialistes ?
Nous vous proposons une première série de points de vue sur ce thème avec les interviews de Judith Roucairol (L’Oréal), Valérie Satre (Consultante Insights) et Isabelle Fabry (ActFuture)
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Faut-il réinventer les KPI et les outils de pilotage de la marque ? (volet 2)
La société mais aussi l’environnement technologique dans lequel évoluent les marques se sont à l’évidence fortement transformés ces dernières années. Ce qui soulève côté études un double risque : celui de l’immobilisme, en sous-estimant des enjeux nouveaux mais majeurs. Ou bien de sophistiquer à l’excès les outils de pilotage, en perdant de vue l’essentiel…
Quelles lignes de force faut-il donc intégrer pour trouver le juste équilibre, et contribuer ainsi à la meilleure performance possible des marques ? Comment concrètement faire évoluer les brand-trackers et repenser les outils de diagnostics de la Brand Equity ?
Nous vous proposons d’explorer ces questions à travers une seconde série de points de vue, avec les interviews d’Assaël Adary et Nathalie Ternisien (Occurrence et BrainValue – Groupe Ifop), Emilie Dumas (Appinio) et Adrien Bourgeois (SKIM).
Faut-il réinventer les KPI et les outils de pilotage de la marque ?
Les KPIs classiquement utilisés pour mesurer et piloter la Brand Equity — telle qu’elle est perçue par les consommateurs — semblent aujourd’hui presque gravés dans le marbre. Cette stabilité peut paraître logique : d’une certaine façon, la marque reste la marque.
Mais ces indicateurs mesurent-ils encore ce qui compte vraiment pour le business ? Ne faut-il pas les repenser pour mieux intégrer les évolutions du contexte — réseaux sociaux, fragmentation des publics et des points de contact — et mieux capter les dimensions émotionnelles ?
Nous vous proposons d’explorer ces questions à travers une première série de points de vue, avec les interviews d’Arnaud Caré (Ipsos bva), de Georges Lewi et Isabelle Fabry (Valomarques et ActFuture), et de Reed Fleetwood (Enov).
Quelle place donner à l’IA dans les études qualitatives ? (volet 2)
L’intelligence artificielle suscite de nombreuses expérimentations dans le champ des études qualitatives. Chez certains acteurs historiques du secteur, elle ouvre de nouvelles perspectives méthodologiques. Pour d’autres — parfois nouvellement arrivés sur ce terrain — elle constitue l’occasion de proposer des approches inédites.
Une question reste centrale pour les équipes insights et marketing : quels usages de l’IA peuvent réellement enrichir la compréhension des consommateurs ? Et à l’inverse, quels risques garder à l’esprit pour ne pas affaiblir ce qui fait la force du qualitatif.
Nous vous proposons de découvrir une seconde série de regards avec les points de vue de Nathalie Vidor et Axelle Sabatier (June Marketing), Isabelle Martinez (h2\) et Lydia Bellahouel (Verso).


