LE DOSSIER DU MOIS

Le tracking de marque : un outil à réinventer ?

24 Mai. 2021 | Dossiers du mois

Dossier du mois : le tracking de marque

Le brand tracking fait partie des dispositifs quasi-incontournables pour les marques. Mais il génère souvent une bonne dose d’insatisfaction, avec trop peu de pistes pour action au regard des budgets qui lui sont dédiés. « Vendre un tracking à un client, c’est le meilleur moyen de le perdre ! » avait même coutume de dire une star des études marketing.

Faut-il accepter cette fatalité ou repenser ces dispositifs ? Et si oui comment ? Selon quels grands principes et quels partis-pris ?

Nous vous proposons de découvrir les points de vue de Marie Annequin et Hélène Pavlidis (MetrixLab), Emmanuelle Exilie (Enov) et Michael Bendavid (Strategic Research)

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Découvrez nos précédents dossiers du mois

Panels online, réseaux sociaux, téléphone,… : quelles sources pour les études aujourd’hui et demain ? (volet 1)

Panels online, réseaux sociaux, téléphone,… : quelles sources pour les études aujourd’hui et demain ? (volet 1)

Voilà un choix auquel les professionnels des études marketing sont systématiquement confrontés : quelle source utiliser, en particulier pour les investigations quantitatives ? La réponse varie selon les contextes des projets, mais aussi en fonction des évolutions de la technologie et de la société. Les panels on-line dominent aujourd’hui la scène face au téléphone, qui n’a peut-être pas dit son dernier mot. Et des solutions alternatives progressent, avec l’usage des réseaux sociaux…

Quel état des lieux peut-on faire ? Quelles sont les tendances les plus vraisemblables ? Et comment les market researchers peuvent en tirer le meilleur parti ?

Nous vous proposons une première série de points de vue pour alimenter cette réflexion, avec les interviews de Raphaël Clave (Dynata), Jérémy Lefebvre (Episto) et Alexis Bonis (B3TSI)

Quand les marques se cherchent une raison d’être…

Quand les marques se cherchent une raison d’être…

Il y a manifestement un engouement des marketeurs et des communicants pour ces chantiers visant à donner plus de sens aux marques dont ils ont la responsabilité. L’enjeu étant de définir plus spécifiquement la « Brand Purpose », ou la « Raison d’être » de la marque, qui sont les deux termes les plus souvent usités.

Cet intérêt n’est-il qu’un phénomène de « mode » ? ou bien se justifie-t-il au contraire par des évolutions profondes des règles du jeu pour les marques ? Si oui, quels sont les parti-pris les plus pertinents pour mener à bien ces chantiers ? Et quels sont à contrario les principaux pièges à éviter ?

Nous vous proposons de découvrir les points de vue d’Arnaud Caré (Ipsos), Nicolas Riou et Cécile Batho (BrainValue), Céline Grégoire et Sylvie Lasoen (AddingLight). Ainsi que le témoignage d’Aude Mauclaire (Cassegrain)

Les études socio-culturelles servent-elles encore à quelque chose ? (volet 2)

Les études socio-culturelles servent-elles encore à quelque chose ? (volet 2)

C’est un fait, les études socio-culturelles passent assez souvent au second plan des priorités pour les équipes market-research ou consumer-insight des entreprises. Et il faut bien sûr voir derrière ce phénomène un besoin clair de leur part, celui de partager des éclairages aussi immédiatement actionnables que possible…

Mais n’y a-t-il pas un vrai risque pour les marques à sous-estimer l’importance de ce prisme, surtout par les temps qui courent ? Et n’existe-t-il pas des options permettant de renforcer l’opérationnalité de ces inputs, en visant l’efficacité avant tout ?

Nous vous proposons de découvrir, suite à notre premier volet, les points de vue de Dominique Suire (Stratégir), Diouldé Chartier-Beffa (DCap Research), Inès Bizot et Ilana Dupeyron (June Marketing)