Episto annonce une levée de fonds de 1,6 millions d'euros

Episto lève 1,6 million d’euros pour perfectionner sa plateforme de sondages sur les réseaux sociaux

14 Oct. 2021 | Actualité des sociétés

La start-up Episto, spécialiste de l’usage des réseaux sociaux à des fins d’études marketing, vient d’annoncer une levée de fonds de 1,6 million d’euros. Menée auprès de Takara Capital, de Bpifrance et de business angels (dont Charles Gorintin d’Alan, Alexandre Fretti de Malt et Romain Niccoli, co-fondateur de Criteo et de Pigment), elle vise à développer la plateforme en self-service. Et permettre ainsi d’accélérer son automatisation et perfectionner sa technologie d’échantillonnage.

Cette levée est une nouvelle étape clé pour cette jeune société, membre du Future 40 (les 40 start-ups les plus prometteuses de Station F), qui compte parmi ses clients des instituts (Kantar, Ipsos, OpinionWay), des marques et des agences (Decathlon, Bonduelle, Dentsu) et des cabinets de conseil (Roland Berger, EY).

Episto est née en 2018, pendant la crise des Gilets Jaunes, suite à l’initiative d’Alexis Watine et Jeremy Lefebvre de poser les questions du Grand Débat directement aux citoyens sur les réseaux sociaux (« Entendre la France »). En quelques semaines, 16 000 Français donnent spontanément leur avis. La réussite de cette expérience pousse les deux fondateurs à aller plus loin et à étendre l’exploitation de ce nouveau mode de recueil. En diffusant des publicités sur les réseaux sociaux, le pari d’Episto est d’accèder à tous types de cibles, y compris celles réputées difficiles. Et de collecter en quelques jours leurs avis via un questionnaire conversationnel, en visant la meilleure authenticité possible des réponses.

Pour Jeremy Lefebvre, CEO d’Episto, l’utilisation des réseaux sociaux constitue une avancée majeure dans l’évolution des techniques de sondages : « Les premiers sondages ont vu le jour aux États-Unis au début du XIXe siècle. Ce qu’on appelait un « vote de paille » consistait pour un journal à demander à ses lecteurs d’envoyer leurs intentions de vote par voie postale. On imagine bien l’énorme biais de cette méthode et la lourdeur du process ! Depuis, chaque nouvelle façon d’interroger a cherché à s’affranchir des biais de la précédente et à gagner en automatisation : face à face, téléphone, jusqu’aux questionnaires en ligne auto-administrés dans les années 2000. La relève est aujourd’hui clairement sur les réseaux sociaux : on y accède directement à 3,8 milliards de répondants non-panélisés, non-incentivés, ciblés grâce à des milliers de critères et dont on peut collecter l’avis en un temps record ! »

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